Les IGH (salpingites, endométrites) touchent environ 200.000 femmes par an en France.L’enjeu majeur est la préservation de la fertilité (risque de stérilité tubaire, de GEU et de douleurs pelviennes chroniques).L’antibiothérapie doit être précoce (sans attendre les résultats), probabiliste, bactéricide et couvrir : Chlamydia trachomatis, Neisseria gonorrhoeae et les anaérobies.1. Traitement ambulatoire (formes simples) :C’est la situation la plus fréquente.La patiente…

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