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Les progrès de l’endocrinologie ont considérablement réduit les besoins en biopsies ovariennes. Il persiste quelques indications, obligatoirement précédées d’un bilan hormonal et cytogénétique de l’aménorrhée primaire ou secondaire qui en est l’indication possible.

La biopsie ovarienne doit être assez profonde pour atteindre la médullaire ovarienne, mais pas trop pour ne pas blesser les vaisseaux du mésosalpinx. Elle doit être assez large pour donner à l’histopathologiste un fragment suffisant, mais pas trop pour ne pas supprimer une large part des rares ovocytes d’un ovaire hypoplasique.

Elle ne se conçoit que par cœlioscopie, aux ciseaux. L’hémostase est rarement nécessaire, le discret saignement s’arrêtant spontanément. Au besoin, une coagulation du cratère est pratiquée.

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