Les perturbations menstruelles induites par les sports de compétition sont fonction de l’intensité de l’entraînement chez les sportives de haut niveau, le cycle menstruel se dégrade progressivement et l’aménorrhée est fréquente.

On assiste au début à une dysovulation avec insuffisance lutéale ; dans un deuxième temps, la pulsatilité de LH diminue avec une baisse de l’amplitude des pulses.

Sont particulièrement visées les danseuses et les coureuses (en particulier les marathoniennes).

Par contre, les nageuses sont moins tou­chées ; il semble que cette différence soit liée au stress thermique, car les nageuses perdent leurs calories dans l’eau.

Le jogging pratiqué de façon intensive pourrait être assimilé à un sport de compétition.

Mais d’autres facteurs que le sport intensif interviennent pour créer ces perturbations menstruelles. Le stress, les opioïdes endogènes, le dopping par anabolisants, les comportements alimentaires anarchiques et les variations de la masse corporelle participent activement pour créer les anomalies menstruelles.

Comme pour l’anorexie mentale et toutes les aménorrhées secondaires de longue durée, les risques de réduction de la masse osseuse ont été étudiés. La fréquence des fractures est liée en partie aux efforts phy­siques souvent excessifs, mais aussi à la carence estrogénique consécutive à l’aménorrhée.

  • Aménorrhée secondaire
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